The value of active management: Do you know your active cost?

Geoff Scott's picture

We have long discussed the value of active management with our clients. Building portfolios one company at a time, based on deep fundamental bottom-up research, is core to how we invest at Cambridge. This isn’t new information to those who know us well—but always worth repeating. 

As a result of our process, Cambridge portfolios tend to have high levels of active share. This is a concept that measures how different a portfolio is relative to its underlying benchmark and something we’ve discussed in several past blogs: Steve - July 2014, Greg - December 2015, Brandon - May 2016, and others. Today, I would like to discuss an extension of active share and another measure of active management that is gaining traction: active cost

Active cost attempts to measure the true cost of active management by comparing a fund’s fee to its active share. Understanding that ETFs offer very inexpensive index exposure, the fee for the overall fund is applied only to the actively managed portion, as measured by active share. Here is an example:

If fund XYZ had an active share of 50% and a 2.0% MER, then the active cost of the portfolio would be 4.0%.  The math is as follows: (1/50%)*2% = 4%. 

The fund’s 2% fee is only applied to the active portion and if only half of the portfolio is active, then the active cost is double the stated fee of 2%! 

If we take a real world example, let’s compare the Cambridge Canadian Dividend Fund against its largest peers in the Canadian Dividend and Income Equity peer group.  Here, we find some interesting results.  Below is a table that outlines the active share, management fee (MER) and active cost of these select funds:


With continuous focus on fees, it’s important to realize that not all funds are created equal and to recognize the value in a truly actively managed portfolio. What becomes clear is that the active cost of the Cambridge Canadian Dividend Fund is much lower than the peer average. This goes back to the Cambridge investment process that tends to deliver high active share portfolios. 

Thank you for your continued support.

Sincerely,

Geoff Scott, Institutional Portfolio Manager 

 

*The peers in the comparison are A) RBC Canadian Dividend Fund, B) TD Dividend Growth Fund, C) Scotia Canadian Dividend Fund, D) BMO Dividend Fund and E) RBC Canadian Equity Income Fund. They are the largest funds in the Canadian Dividend and Income Equity category, a category that's defined by Morningstar. 

This commentary is published by CI Investments Inc. It is provided as a general source of information and should not be considered personal investment advice or an offer or solicitation to buy or sell securities. Every effort has been made to ensure that the material contained in this commentary is accurate at the time of publication. However, CI Investments Inc. cannot guarantee its accuracy or completeness and accepts no responsibility for any loss arising from any use of or reliance on the information contained herein. Commissions, trailing commissions, management fees and expenses all may be associated with mutual fund investments. Please read the prospectus before investing. Mutual funds are not guaranteed, their values change frequently and past performance may not be repeated.


Version française

Nous avons longuement parlé à nos clients de la valeur de la gestion active. Cambridge prône une approche d’élaboration de portefeuilles qui consiste à ajouter une société à la fois, après une recherche fondamentale ascendante approfondie. Ceux qui sont familiers avec Cambridge connaissent très bien notre approche, mais il est bon de le rappeler, en l’occurrence, dans la présente entrée de blogue.

À la suite de ce processus, les portefeuilles Cambridge ont tendance à avoir une part active élevée. La part active représente la portion du portefeuille qui diffère de l’indice de référence sous-jacent, un sujet que nous avons souvent abordé dans nos entrées de blogue passées : Steve – juillet 2014, Greg – décembre 2015, Brandon – mai 2016, et d’autres entrées de blogue. Aujourd’hui, j’aimerais parler d’un autre concept relié à celui de la part active et d’une autre mesure de la gestion active qui prend de l’ampleur : coût de la gestion active.

Le coût de la gestion active tente de mesurer le coût véritable de la gestion active en comparant les frais afférents au fonds à sa part active. Étant entendu que les FNB offrent une exposition très bon marché à l’indice de référence, les frais de l’ensemble du fonds ne s’appliquent qu’à la portion activement gérée, telle que mesurée par la part active. Voici un exemple :

Si le fonds XYZ avait une part active de 50 % et un RFG de 2,0 %, alors le coût de la gestion active du portefeuille serait de 4,0 %, calculé comme suit : (1/50 %) * 2 % = 4 %.

Les frais afférents au fonds, soit 2 % dans l’exemple ci-dessus, ne s’appliquent qu’à la part active, et si seulement la moitié du portefeuille est gérée activement, alors le coût de la gestion active est le double de 2 %.

Prenons un exemple réel en comparant le Fonds canadien de dividendes Cambridge aux fonds les plus importants dans la catégorie Dividende canadien et revenu d’actions. Les résultats sont intéressants. Le tableau ci-dessous souligne la part active, les frais de gestion (RFG) et le coût de la gestion active des fonds sélectionnés :

En mettant en permanence l’accent sur les frais, il est important de réaliser que tous les fonds ne sont pas égaux, et de reconnaître la valeur de la gestion active de portefeuille véritable. Il ressort clairement de cela que le coût de la gestion active du Fonds canadien de dividendes Cambridge est beaucoup plus bas que celui des fonds de la même catégorie. On en revient encore au processus d’investissement Cambridge qui tend à créer une part active élevée dans les portefeuilles.

Nous vous remercions de votre soutien continu.

Meilleures salutations.

Geoff Scott
Gestionnaire de portefeuille en placements institutionnels

 

*Les fonds de même catégorie qui ont été sélectionnés aux fins de comparaison sont a) Fonds canadien de dividendes RBC, b) Fonds de croissance de dividendes TD, c) Fonds Scotia de dividendes canadiens, d) BMO Fonds de dividendes et e) Fonds de revenu d’actions canadiennes RBC. Ce sont les fonds les plus importants de la catégorie Dividende canadien et revenu d’actions, une catégorie définie par Morningstar.

Ce commentaire est publié par CI Investments Inc. Il est fourni à titre de source générale d’information et ne doit pas être considéré comme un conseil personnel de placement ou une offre ou une sollicitation de vente ou d’achat de titres. Tous les efforts ont été déployés pour s’assurer que le présent document était exact au moment de la publication. Toutefois, CI Investments Inc. ne peut en garantir l’exactitude ni l’exhaustivité et n’endosse aucune responsabilité pour quelque perte que ce soit découlant de toute utilisation de l’information contenue dans la présente. Les fonds communs de placement peuvent comporter des commissions, des commissions de suivi, des frais de gestion et d’autres frais. Veuillez lire le prospectus avant d’investir. Les fonds communs de placement ne sont pas garantis, leur valeur fluctue fréquemment et les rendements passés pourraient ne pas se répéter.

Comments

Submitted by Bryce Liedtke on

This is great information guys!!! I always appreciate the data that comes out of your office but this specifically is something we will start using often. Thanks!

Add new comment

We welcome your comments and questions for the Cambridge team and will respond as soon as possible. Please note that all comments are reviewed for their relevance to the topics discussed in the blog, and that comments may be edited.